En juin dernier, Sonic Solveig faisait partie des exposants du festival Futur en Seine sur l’espace EdFab. C’est le moment de revenir sur ce qu’ils ont présenté !

 

Bonjour Géraldine, pourriez-vous présenter Sonic Solveig en quelques lignes ? 

Sonic Solveig est un éditeur de jeux interactifs qui fait entendre la musique différemment. Participer à l’écoute, c’est-à-dire faire écouter chaque instrument séparément, jouer à les associer au timbre, remixer une pièce comme un ingénieur son, réorchestrer comme Ravel avait orchestré Moussorgski, chanter à la place du soliste, jouer des percussions pour tout un orchestre symphonique. Sans fard, sans complexes, entendre et jouer avec la musique comme un chef d’orchestre ! Le tout dans une navigation simple et sans texte, intuitive et belle !

Pourquoi avoir créé Sonic Solveig ?

En créant des spectacles musicaux qui interagissaient avec le public, nous avions envie d’aller plus loin, et de faire participer le public à différents niveaux de la création et de l’interprétation d’une oeuvre musicale.
Depuis  quelques années, les arts commençaient  à inviter leurs publics à participer à l’oeuvre, et la musique manquait à l’appel.

Que proposez-vous ? 

DSC_0186_2Vous étiez présents  lors de l’édition 2016 de Futur en Seine, comment se sont passés les 4 jours du village des innovations ?

De belles rencontres, une belle visibilité !

Comment ont réagi les visiteurs en testant votre application ?

Les gens sont toujours surpris et ravis d’entendre les instruments séparément, on dirait qu’ils vivent un rêve d’enfant, celui d’entendre comme un chef d’orchestre !

Quelles sont vos prochaines étapes/actus ?

  • La sortie de Peer Gynt sur Android
  • Notre première Meet Up le 15 septembre sur Musique et Numérique, en partenariat avec le CENTQUATRE.
  • Notre participation au colloque Humanités Numériques sur toutes les initiatives d’apprentissage de « Learning-by-doing » les 1 et 2 septembre prochains à l’Institut Catholique de Paris.
  • Et la sortie à l’automne de Casse-Noisette jouée par le London Symphony Orchestra.